Les péripéties d’un professionnel du VTC (Véhicule de Transport avec Chauffeur) sont sans conteste très différentes de celle d’un conducteur de taxi. Il faut savoir que de nos jours, le métier de chauffeur VTC n’est accessible qu’après avoir rempli certaines formalités. Vous rêvez devenir un chauffeur VTC, mais vous ignorez par où commencer ? Voici les principales étapes à suivre pour exercer votre activité en toute quiétude.

Obtenir sa carte professionnelle VTC

La première démarche pour devenir un chauffeur VTC consiste à obtenir la carte professionnelle VTC. À cet effet, il faut avant toute chose passer par une formation professionnelle de VTC.

Pourquoi suivre une formation VTC ?

La carte professionnelle VTC est indispensable pour exercer la profession. En effet, pour devenir un chauffeur VTC, il faut justifier de votre capacité en passant un test VTC. La formation VTC vient donc à point nommé pour vous garantir la réussite à cet examen.

La formation professionnelle VTC vous permet d’avoir les prérequis pour passer votre examen en toute quiétude. Cependant, il est nécessaire de recourir à un centre de formation de qualité et éligible au CPF. Ainsi, vous aurez la chance de découvrir toutes les thématiques abordées au cours d’un examen VTC.

Comment obtenir sa carte VTC ?

Après la réussite à l’examen VTC, vous pourrez demander la carte professionnelle auprès de votre préfecture. À noter que l’obtention de celle-ci est conditionnée à la présentation de justificatifs :

  • permis de classe B valide et détenu depuis plus de 3 ans ;
  • certificat d’aptitude physique attesté par un médecin agréé ;
  • casier judiciaire vierge.

Par ailleurs, notez que la carte VTC n’est valable que 5 ans ! Si vous souhaitez poursuivre votre activité au terme des 5 ans de validité, vous devez renouveler votre carte professionnelle.

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Créer une entreprise de transport

L’exercice d’une activité professionnelle comme celle de conducteur VTC est soumise à la création préalable d’une structure juridique. Cette condition permet à l’administration fiscale d’identifier les professionnels et de taxer leurs revenus de manière appropriée. Aujourd’hui, le chauffeur VTC peut choisir le statut d’entreprise individuelle, de micro-entreprise ou celui de société commerciale unipersonnelle.

Le statut d’auto-entrepreneur est le plus simple en matière de contraintes fiscales et de démarches administratives. Cependant, le chauffeur VTC auto-entrepreneur ne pourra pas dépasser les seuils légaux (soit un chiffre d’affaires annuel limité à 70 000 €). En cas de dépassement du plafond, il bascule vers le régime de droit commun de l’entreprise individuelle.

Vous pouvez également choisir le statut de société commerciale unipersonnelle (SASU ou EURL). Bien qu’il soit le statut le plus complexe en termes de formalités juridiques et comptables, il présente des avantages. Par exemple, il permet au chauffeur VTC de déduire ses charges d’exploitation (l’essence, assurance, coût du véhicule à l’achat…) de sa charge fiscale.

S’inscrire au registre des VTC

L’inscription au registre des VTC est la dernière étape pour devenir chauffeur VTC. Une fois l’entreprise de transport créée, le chauffeur VTC doit obligatoirement s’inscrire au registre afin d’obtenir une licence VTC. À l’inscription, il présentera son assurance RC professionnelle, l’extrait K-bis de son entreprise, sa carte VTC et la carte grise de son véhicule.